La granada ofensiva que mato a Remi.

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Una de estas granadas ofensivas de uso militar tirada por los antidisturbios franceses mato a Remi Fraisse, biólogo de 21 años que enseñaba en sus ratos libres las plantas y las flores a las niñas y a los niños. Había acudido en esta zona de occitania donde la región de Toulouse proyecta la creación de una presa, para protestar pacificamente en contra de este proyecto inútil hasta para los expertos consultados por el propio gobierno francés. Inútil pero caro tanto en dinero como para la naturaleza. La zona consta solo de dos zonas boscosas y un humedal. Remi murió para defender este humedal. La granada tirada por un antidisturbios se quedó atrapada entre su cuerpo y su mochila. Exploto sin dejar oportunidad al chaval. Los antidisturbios de Manuel Valls no tenían por qué estar allí. Toda la maquinaria había sido retirada días anteriores a la fiesta concentración prevista y legal. No había nada que defender. Remi Fraisse no llevaba casco e iba las manos vacías. Solo defendía la Naturaleza y La Tierra de los buitres asesinos que solo piensan en llenarse los bolsillos con proyectos faraónicos inútiles. Los numerosos antidisturbios estaban allí para amedrentar a los jóvenes como Remi, cada día más numerosos, conscientes y menos decididos a dejarse quitar lo poco de Naturaleza que les dejaremos en herencia. ¡No nos pararán!

Remi Fraisse

¿Hay que disfrazarse para estar más cerca?

Un oso se encuentra en el centro de una zona peatonal. Al principio un poco perdido, pronto intenta establecer contacto con su entorno: abre los brazos para abrazar a los transeúntes…y se deja abrazar. Por mujeres, por hombres, por niños. Breves momentos emocionantes luego se quita la cabeza de su disfraz de oso. Aparece Fabien Bischoff, de 28 años, gravemente discapacitado después de una conmoción cerebral debido a un accidente cuando tenía 8 años. La cabeza de oso bajo el brazo, está en medio de los transeúntes sorprendidos y dice (o piensa): “¿Hay que disfrazarse para estar más cerca?”-“Acercate”. Esta invitación es el mensaje de la campaña de imagen y de sensibilización de Pro Infirmis.

¿Me das un trozo de tu pizza?

OckTV es una cadena de youtubers que se hacen conocer multiplicando los programas de cameras escondidas con un propósito sencillo: ver la reacción de las personas en frente de algunas reacciones. En este video la generosidad esta puesto en prueba. La idea es sencilla: pedir a la gente compartir un trozo de pizza. La mayoría rechaza. Luego han regalado una pizza a un sin techo antes de que un miembro del colectivo vuelva 20 minutos más tardes pidiendo compartir su pizza.

Rusia: según el análisis de la Unión de Ingenieros Rusos, el Boeing de la Malasia Airlines hubiera sido derribado por un caza.

Traducción rápida Alteatequieroverde

Fuente:  http://www.vineyardsaker.ru/

(…)De 17:17 h a 17:20h, el Boeing 777 que volaba en el espacio aéreo cerca de la ciudad ucraniana de Donetsk, a una altitud de 10.100 m. Un avión no identificado de combate (probablemente un Su-25 o MiG-29), que estaba un nivel por debajo, en una trayectoria de colisión en la capa de nubes, ha tomado rápidamente altitud y de repente apareció por encima de las nubes en frente del avión civil, abriendo fuego contra la cabina del piloto con un cañón de calibre 30 mm o menos. El piloto de un caza puede hacerlo en el modo «caza libre» (utilizando el radar de a bordo) o con el uso de la guía de navegación y los datos transmitidos desde un radar de tierra.

[Dossier] Analyse des causes de l’accident du vol MH17 par l’Union des ingénieurs russes

Préambule

Pour ceux qui en douteraient encore, l’évaporation fait des ravages (pas seulement en été) chez les sujets qui dérangent. Al Zheimer (et sa bande) se sont abattus sur ce qui restait de journalisme d’investigation dans nos pays occidentaux. La psittacose a eu raison du quatrième pouvoir. Et le sens de la vérité, s’il existait, a fondu comme flocon d’hiver au haut-fourneau chez les dirigeants de nos démocratures tellement éprises de valeurs et de droits de l’homme. Un crime ? Qui s’en soucie ? Des victimes ? Qui s’en souvient ? Des mensonges ? Qui le saura ?

« Il est arrivé quelque chose à un Boeing malaisien au-dessus de l’Ukraine, dites-vous ?  Curieux, je ne m’en souviens pas…

Ah… vous voulez parler de cet avion scandaleusement abattu par les « séparatistes pro-russes » (© médias occidentaux officiels, marque déposée) à l’aide de missiles que leur avaient fournis les Russes ! Comment cela, on n’en parle plus ? Mais pour dire quoi ?? C’est réglé, non ? Poutine est un assassin.

Comment cela, l’enquête ? Mais puisqu’on sait déjà tout !… Les boites noires ? Ma foi, elles sont à l’étude, oui. Les enregistrements ? Mais de quels enregistrements parlez-vous ?  Vous n’avez donc pas entendu le président Obama ? Il sait, lui, il a des moyens, vous pensez ! Bon bien sûr, il ne peut pas dévoiler toutes les preuves dont il dispose, il faut lui faire confiance. En homme d’Etat responsable, il l’a dit très clairement, dès le début : l’avion a été abattu par un missile sol-air anti-aérien russe tiré par les terroristes rebelles de l’est. Il vous faut quoi de plus ? Oui, 298 morts, je sais, c’est bien triste… Mais les Russes ne reculent devant rien, vous savez.

La vérité ? Mais la vérité on la connaît déjà !! Vous ne croyez tout de même pas qu’on aurait pris toutes ces « sanctions » contre les coupables, s’il en était autrement ? Les résultats de l’enquête ?? Pff… mais je ne sais pas, moi.  Vous voulez quoi de plus ? Vous n’êtes jamais satisfait, vous, décidément. »

Le Saker francophone

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SOMMAIRE DU DOSSIER MH17

L'Union des ingénieurs russes
L’Union des ingénieurs russes
  1. L’événement
  2. Questions de l’enquête
  3. Groupe d’analyse
  4. Données de base générales
  5. Aspect technique de la question
  6. Premier scénario : le Boeing 777 a été détruit par un système de missiles anti-aériens, par exemple un « Bouk-M1 »
  7. Second scénario : le Boeing 777 est détruit par un tir conjoint de missile air-air et de canon
  8. Analyse des débris
  9. Reconstitution de ce qui s’est passé

1. L’événement

Le vol de Malaysia Airlines (Amsterdam – Kuala Lumpur), un Boeing 777, a quitté l’aéroport de Schiphol le 17 juillet 2014 à 10 h 14 UTC (14 h 14 GMT) et devait arriver à destination le lendemain à 6 h 10, heure locale (22 h 10 UTC/02 h 10 heure de Moscou).

Le Boeing volait à une altitude de 33.000 pieds, soit environ 10.000 mètres, niveau ouvert aux vols commerciaux internationaux survolant le territoire de l’Ukraine. Selon la compagnie aérienne, la communication avec l’avion a été interrompue à 14 h 15 GMT, à environ 50 km de la frontière russo-ukrainienne. Selon les données du portail Flightradar24 (Radar de vol 24), l’avion a cessé d’émettre sa position grâce au système ADS-B au-dessus de Snejnoe (les dernières coordonnées transmises étaient 48° 2′ 25,08  » nord, 38° 46′ 22,0794  » est) après 13 h 21 min 28 s UTC (17 h 21 min 28 s, heure de Moscou, 16 h 21 min 28 s, heure locale) au niveau de vol 33.000 pieds (juste au-dessus de 10.000 mètres).

Les débris encore fumants de l’avion ont été retrouvés ultérieurement au sol en Ukraine. L’avion est tombé près du village de Grabovo (proche de la ville de Thorez). Aucun occupant de l’avion n’a survécu.

2. Questions de l’enquête

Quelles sont les circonstances de l’accident ?

Qui aurait pu être impliqué dans la destruction de l’avion ?

3. Groupe d’analyse

Un groupe d’experts de l’Union des ingénieurs russes s’est réuni pour analyser la situation. Il comprend des officiers de réserve ayant une expérience dans l’utilisation de systèmes de missiles anti-aériens, ainsi que des pilotes ayant une expérience avec les armes aériennes. Ce dossier a également fait l’objet d’une réunion de l’Académie des problèmes géopolitiques, où de nombreux scénarios ont été envisagés et à nouveau rediscutés. Au cours de leur analyse, les experts ont utilisé des documents matériaux provenant de sources publiques, glanés dans les médias. Un simulateur de vol informatique d’un avion SU-25 a également été utilisé pour vérifier certaines hypothèses.

L’analyse matérielle suivante est le fruit de ce travail.

4. Données de base générales

4.1. Situation aérienne générale dans la région de Donetsk

La situation aérienne générale dans les environs de Donetsk a fait l’objet d’une conférence spéciale tenue le 21/07/2014 par le Ministère de la Défense russe, portant sur la destruction du vol MH17 alors qu’il était dans le ciel de l’Ukraine.

Lors de cette conférence, le chef de la Direction des opérations principales, chef adjoint de l’État-major général des forces armées russes, le lieutenant-général Andreï Kartapolov, a présenté les données objectives de surveillance de 17 h 10 à 17 h 30 heure de Moscou.

Au cours de cette période, dans cet espace aérien, trois avions civils effectuaient des vols réguliers :

  • Un vol de Copenhague à Singapour à 17 h 17 ;
  • Un vol de Paris à Taipei à 17 h 24 ;
  • Un vol d’Amsterdam à destination de Kuala Lumpur.

En outre, le centre de contrôle aérien russe a enregistré l’ascension d’un avion des forces aériennes ukrainiennes, probablement un Su-25, dans la direction du Boeing 777 malaisien. La distance entre le SU-25 et le Boeing 777 était de 3 à 5 km.

Fig.1 Diagramme de la situation aérienne dans la zone où le Boeing 777 a été détruit  (selon les données du ministère de la Défense de la Fédération de Russie)
Fig.1 Diagramme de la situation aérienne dans la zone où le Boeing 777 a été détruit
(selon les données du ministère de la Défense de la Fédération de Russie)


4.2. Conditions météorologiques dans la zone que le Boeing 777 survolait :

Données météorologiques à Thorez, région de Donetsk, le jeudi 17 juillet 2014
Données météorologiques à Thorez, région de Donetsk, le jeudi 17 juillet 2014


4.3. Données initiales du site de l’écrasement du Boeing 777

Une analyse détaillée des fragments offre une image plus complète des causes de l’accident. L’examen des photos des fragments d’avion présentées sur Internet permet d’observer différentes formes de dégâts sur sa coque ou sur son revêtement — des déchirures et des fractures, des perforations avec des plis sur la surface extérieure et intérieure du fuselage, signes révélateurs d’un puissant impact externe qui a frappé l’avion.

Photo 1. Fragment du Boeing 777 et Photo 2. Fragment du revêtement du Boeing 777
Photo 1. Fragment du Boeing 777 et Photo 2. Fragment du revêtement du Boeing 777
Photo 3. Fragment du Boeing 777  et  Photo 4. Détail de l’avion Boeing 777
Photo 3. Fragment du Boeing 777 et Photo 4. Détail de l’avion Boeing 777
Photo 5. Détail du fuselage du Boeing 777 et  Photo 6. Détail de la cabine de pilotage du Boeing 777
Photo 5. Détail du fuselage du Boeing 777 et Photo 6. Détail de la cabine de pilotage du Boeing 777

On notera en particulier les trous dans le fuselage, et les bords pliés vers l’intérieur. Les trous sont arrondis, et généralement regroupés. Seuls des objets métalliques à section circulaire peuvent avoir causé ces perforations, par exemple des tiges en métal ou des obus tirés par le canon d’un avion. La question se pose : qui pourrait tirer de tels projectiles sur l’avion, par quels moyens et à quoi ces projectiles pourraient-ils ressembler ?

4.4. Caractéristiques du Boeing 777 en tant que cible aérienne

Les données fondamentales nécessaires à l’analyse de cette situation sont les suivantes : les données techniques du Boeing 777 ; la route qu’il suivait ; son altitude et sa vitesse ; tout changement dans sa trajectoire par rapport à celle prévue à l’origine ; l’endroit où il s’est écrasé ; photos et vidéos des débris de l’avion ; une description du rayon (champ de débris) et la nature des débris dispersés.

Photo 7. Boeing 777
Photo 7. Boeing 777

Un avion comme le Boeing 777 n’est pas une cible difficile pour des éléments de défense anti-aérienne. Il s’agit d’une cible de haute altitude (de 4.000 à 12.000 m) à très grande surface réfléchissante efficace dont la surface équivalente radar (SER) est d’au moins 10 m², alors que des appareils comme le SU-25 n’ont qu’une SER de 0,5-0,6 m². Il a une maniabilité limitée et n’a aucun moyen de défense anti-aérienne (brouillage actif ou passif). Un Boeing 777 peut être abattu à l’aide d’avions de combat (chasseurs intercepteurs ou ’autres types d’aéronefs qui opèrent dans la même gamme d’altitudes et de vitesses), ainsi qu’à l’aide de systèmes de missiles (comme les S-200 ou S-300) ou de missiles antiaériens militaires (comme le « Bouk-M1 »).

5. Aspect technique de la question

Une défense aérienne moderne comprend trois catégories de moyens de désactiver des cibles aériennes, classées en trois types :

  • Type A – cessation du vol motorisé ;
  • Type B – poursuite du vol avec perte partielle des commandes sans possibilité d’atterrir ;
  • Type C – poursuite du vol avec possibilité d’atterrir si les réparations nécessaires peuvent être faites.

Dans ce cas, selon les données disponibles, il y a des raisons de croire que l’attaque était de type (A) – fin du vol motorisé.

Nous avons étudié les versions préliminaires présentées par des experts de différents pays. Prenant en considération l’aspect technique de la question, nous pouvons affirmer que le Boeing 777 a été détruit à l’aide d’armes anti-aériennes : par des missiles anti-aériens sol-air ou par un autre aéronef armés de missiles et de canons.

En utilisant les méthodes de l’analyse technique, les experts de l’Union des Ingénieurs russes se sont penchés sur ces deux scénarios, qui recueillent l’assentiment de pratiquement tous les experts et des spécialistes.

6. Premier scénario : le Boeing 777 a été détruit par un système de missiles anti-aériens, par exemple un « Bouk-M1 »

Photo 8. SAM 9K37M1 « Bouk-M »
Photo 8. SAM 9K37M1 « Bouk-M »

6.1. Circonstances qui militent en faveur du premier scénario

6.1.1. La probabilité de détruire des cibles aériennes comme le Boeing 777 à l’aide du SAM 9K37M1 « Bouk-M1 » est élevée.

L’avion se déplaçait à une altitude de 10.100 mètres, à une vitesse de 900 km/h, ses paramètres étaient connus. Il représentait une cible aérienne appropriée pour le « Bouk-M1 ». La probabilité de succès d’une telle attaque par un SAM « Bouk-M1 » va de 0,8 à 0,95. Il était donc, techniquement, possible de frapper une telle cible aérienne.

Fig.2. Emplacements des SAM ukrainiens
Fig.2. Emplacements des SAM ukrainiens

Parmi les troupes ukrainiennes situées dans la zone de l’écrasement, le 17 juin, se trouvaient 3 ou 4 positions de missile « Bouk-M1 ». C’est ce qu’a déclaré le ministère de la Défense russe. Le chef de la Direction des opérations principales de l’État-major général, le lieutenant-général Andréï Kartapolov, a souligné que la partie russe avait des images-satellites des différents emplacements des unités de l’armée ukrainienne dans le sud-est de l’Ukraine, en particulier d’une unité « Bouk » à 8 km de Lougansk. Et la matinée du jour où l’avion malaisien a été abattu, les Russes ont détecté une batterie SAM « Bouk-M1 » près du village de Zarochtchenskoe. Ce jour-là, elle a été déplacée vers Donetsk, dans la région où se trouvaient les milices. Nous considérons ces données objectives et fiables.

6.1.2. La station de détection et de repérage 9С18 « Coupole » est capable de détecter et reconnaître des cibles volantes jusqu’à une distance de 100 à 160 km.

En outre, le système d’armes peut détecter des cibles volant à basse altitude (à partir de 30 m) avec une portée maximale de 45 km. Cette station de détection et de repérage peut être utilisée pour détecter et suivre un Boeing 777.

Photo 9. RLC 9С18М1 « Coupole »
Photo 9. RLC 9С18М1 « Coupole »

6.1.3. De plus, nos experts de l’Union des ingénieurs russes insistent sur le fait que le lancement d’un missile « Bouk M-1 » est accompagné par quatre effets audio-visuels remarquables.

  1. Émission d’un bruit fort, à la fois au lancement et pendant la durée du vol (audible entre les altitudes de 100 m et 3000 m)
  2. Puissante explosion sur le site du lancement (Photo 10).
  3. Panache de fumée, émis par le missile, qui résulte de la combustion du carburant durant le vol (Photo 11).
  4. Explosion avec une signature identifiée dans le ciel, à l’emplacement du point d’impact entre le missile et sa cible (Photo 12).

6.1.4. D’après l’opinion de nos experts, le récit détaillant l’usage du complexe « Bouk M1 » rencontre un grand nombre d’écueils, ce qui laisse penser que c’est une chronique inexacte des événements.

Jusqu’à maintenant, personne n’a été en mesure d’apporter la preuve crédible du tir d’un missile surface-air, dont le lancement, c’est bien connu, est accompagné d’effets audio-visuels significatifs.
Le nuage de fumée du lancement montera jusqu’aux nuages et sera visible dans le ciel durant 10 minutes.

Le bruit du tir de missile est audible à quiconque dans un rayon de 7 à 10 km autour du site de lancement.

Photo 10. Lancement d’un missile « Bouk-M1 »
Photo 10. Lancement d’un missile « Bouk-M1 »

Le vol du missile est accompagné d’un bruit fort. Le vol sera facilement observé grâce au panache de fumée issu de la combustion de carburant par le missile.

Dans ce cas, il n’y a eu aucune preuve de ce qu’un panache de condensation blanc résultant de la combustion du carburant serait apparu et aurait persisté durant quelques minutes après le lancement, ni aurait été visible aux personnes au sol dans un rayon de 10 km autour du site de lancement.

Photo 11. Missile « Bouk-M1 » en vol
Photo 11. Missile « Bouk-M1 » en vol

L’impact de la charge militaire suit un schéma caractéristique qui peut être observé du sol par temps clair.

Photo 12. Explosion d’un « Bouk-M1 » atteignant une cible
Photo 12. Explosion d’un « Bouk-M1 » atteignant une cible

Le Missile 9M38 est propulsé par un moteur à carburant solide à deux étages (durée de combustion approximative estimée de 15 secondes).

Photo 13. Missile antiaérien 9М38 « Bouk M1 »
Photo 13. Missile antiaérien 9М38 « Bouk M1 »

Un missile surface-air avec une charge militaire pesant 40 à 50 Kg n’explose pas directement dans la cible, mais plutôt à proximité, à une distance comprise entre 50 et 100 mètres. La détonation de la charge militaire produira une onde de choc qui va propulser du shrapnel à grande vitesse. Ce shrapnel peut pénétrer le fuselage d’un avion. Cependant, considérant les dimensions d’un Boeing 777 (longueur 63,7 mètres, avec une envergure de plus de 60 mètres), le shrapnel sera incapable d’infliger des dégâts suffisants, comme c’est le cas s’agissant de la destruction d’un avion six ou sept fois plus petit. Lors de l’impact avec un Boeing 777, de tels fragments pourraient causer des dommages à l’alimentation en carburant, ce qui provoquerait des fuites de carburant à l’extérieur du fuselage et l’inflammation de l’appareil.

De même, si le système hydraulique avait été endommagé, les commandes du Boeing n’auraient plus répondu ou, à tout le moins, le contrôle en aurait été sérieusement altéré (conformément au scénario « c »). Dans ce cas, si un appareil aussi imposant que le Boeing 777 de la Malaysian Airlines avait été touché par un missile surface-air, l’équipage aurait été en mesure d’informer le contrôle du trafic aérien de la situation de l’avion ; rien de tel cependant ne s’est produit, selon les mass-médias révélant les données décodées des enregistreurs de vols, ce serait chose certaine.

L’avion de ligne a été abattu en pleine journée, dans une zone à forte densité de population, en présence non seulement des parties militaires observant le ciel, mais aussi de journalistes pourvus de caméras et également de la population locale, elle aussi équipée de téléphones et de caméras.

On devrait aussi remarquer qu’une seule personne ne suffit pas à lancer le missile, mais qu’il faut au moins qu’une escouade militaire soit présente au lancement d’un « Bouk M1 », ce qui rend sa dissimulation impossible.

En conséquence de quoi, ces photographies et enregistrements vidéo pris en temps réel depuis différentes perspectives et montrant les différentes étapes du vol du missile, seraient arrivées sur internet pratiquement en temps réel (cf. l’évènement médiatique autour de l’astéroïde qui a touché Tcheliabinsk). Les résidents ont uniquement confirmé que des explosions se sont produites, et que des corps humains sont tombés du ciel sur leurs maisons.

Au moment où le Boeing 777 était abattu, il y avait un satellite américain au-dessus de la zone. De ce fait, l’armée russe estime que leurs partenaires américains devraient porter les images prises durant la destruction de l’appareil à la connaissance d’une audience plus large, si de telles images devaient se trouver entre les mains de Washington.

Conclusion du premier scénario

Ce qui précède rend douteuse la proposition initiale, selon laquelle le Boeing aurait été abattu au moyen d’un tir de missile antiaérien depuis une installation « Bouk-M1 ».

7. Second scénario : le Boeing 777 est détruit par un tir conjoint de missile air-air et de canon

7.1 Pour soutenir ce scénario, on peut s’appuyer sur les circonstances décrites ci-après.

7.1.1 De nombreux témoins attestent de la présence dans le ciel d’un appareil militaire dans la région du crash du Boeing (certains témoins parlent de deux), présumé être un chasseur étant donné l’altitude et la vitesse (altitude d’un chasseur entre 5000 et 7000 m, vitesse de 950 km/h). Il y a aussi des signalements de bruits d’avion dans le ciel. Il est possible que ces signalements soient en rapport avec des avions de type MiG-29 ou Su-25.

Photo 14. MIG-29
Photo 14. MIG-29

L’armement du MiG-29 inclut le canon monotube GSH-301 (30mm, avec 150 obus, cadence de tir 1.500 coups/minute) à la racine de l’aile gauche. Six points d’emport externes sous la voilure qui peuvent être utilisés pour le combat aérien : 6 missiles guidés R60 ou R-73 infrarouges à courte portée ; 4 missiles guidés à courte portée et 2 missiles de portée intermédiaire R-27PE à guidage radar ou R-27TE à infrarouges ou encore R-77.

Selon le ministère russe de la Défense, le 17 Juillet, le contrôle du trafic aérien russe a détecté un appareil, potentiellement un Su-25 de l’armée de l’air ukrainienne, montant en direction du Boeing 777 de la Malaysian Airlines. La distance entre les deux appareils n’excédait pas 3 à 4 kilomètres.

Photo 15. SU-25
Photo 15. SU-25

Armement du SU-25 : 1 × GSh-30-2 (canon de 30 mm monté sous le nez de l’appareil avec 250 coups).

Missiles guidés : Kh-23 (AS-7), AS-9, Kh-25L (AS-10), Kh-29 (AS-14) missiles air-surface, K-13 (AA-2) ou R-60 (AA-8) missiles air-air ; SPPU-22 Conteneurs avec canon bitube 23 mm GSH-23L Canons avec 260 coups.

De par ses spécifications, le Su-25 est capable d’atteindre brièvement une altitude supérieure à 10.000 mètres. Son équipement standard inclut des missiles air-air R60. Ces missiles peuvent engager et détruire des cibles à plus de 10km avec un taux de réussite de 100% jusqu’à 8km. En conséquence, il n’est pas nécessaire pour l’appareil d’approcher sa cible de près, il suffit de s’assurer que la distance d’engagement correspond à la portée garantie par le missile.

7.1.2. Le ministère de la Défense russe a déclaré que l’armée russe a détecté l’activation du « Dome » d’un système de défense antiaérien ukrainien « Bouk-M1 » le jour de la catastrophe du Boeing 777 de la Malaysian.

Fig.3. Statistiques de l’activité des radars ukrainiens aux environs de l’heure de la destruction du Boeing 777 malaisien, du 15 au 20 juillet 2014 
Fig.3. Statistiques de l’activité des radars ukrainiens aux environs de l’heure de la destruction du Boeing 777 malaisien, du 15 au 20 juillet 2014

L’activité des Stations de localisation radar (SLR) peut témoigner du déploiement actif de l’aviation militaire dans la mesure où les SLR sont activement utilisés pour la reconnaissance aérienne et la transmission d’informations au centre de contrôle de l’aviation. Pour mener à bien certaines missions, il est commun de fournir des données au navigateur permettant la coordination d’un ou plusieurs chasseurs.

Il peut s’agir de missions de supériorité aérienne ou d’embuscade. Dans de telles missions, l’attaque peut être opérée par l’avant ou en poursuite avec coordination depuis le sol.

7.1.3. Un Su-25 ou un MiG-29 apparaissent identiques au radar, dans la mesure où ils ont des tailles et surfaces réflectives similaires. Le plafond pratique d’un MiG-29 est de 18.013 m, de sorte qu’il peut facilement atteindre l’altitude à laquelle volait l’appareil de la Malaysian (10.100 m). Le MiG-29 a deux moteurs qui génèrent une forte poussée, permettant à l’appareil d’atteindre des vitesses de l’ordre de 2.000 km/h.

7.1.4 Les conditions météorologiques sont aussi en faveur de l’attaque du Boeing 777 par un autre avion. La météo dans la région de la ville de Donetsk entre 15:00 et 18:00 le 17 Juillet 2014 se caractérise par de la pluie et une forte couverture nuageuse. La route du vol passe au-dessus de la base nuageuse la plus élevée. À cette altitude, seuls les nuages de type cirrus sont présents. Ceux-ci sont de faible densité, des nuages fibreux blancs et transparents, avec des formations denses occasionnelles. Ils sont comme massés par paquets échoués ici ou là, tels un cordon s’étirant jusqu’à l’horizon. L’altitude moyenne de la limite basse de ces nuages se situe entre 7 et 10.000 mètres, tandis que la couche nuageuse peut s’étendre de plusieurs centaines de mètres à quelques kilomètres.

Une attaque par un appareil militaire montant rapidement à travers la couche nuageuse prendrait l’équipage du Boeing 777 par surprise, et ne serait pas observable depuis le sol en raison de l’épaisse couverture nuageuse aux niveaux bas et intermédiaire.

Sur la base de ces éléments, on peut avoir confiance dans la thèse, selon laquelle le Boeing 777, volant sur une trajectoire horizontale à 10 000 mètres d’altitude, aurait pu sans grande difficulté se retrouver à portée de l’armement canon et missile d’un chasseur, qu’il s’agisse d’un MiG-29 ou d’un Su-25.

7.1.5. La question logique est alors : quels armements ont conduit à la destruction du Boeing 777 de la Malaysian Airlines ?

Missiles

Aussi bien le MiG-29 que le Su-25 peuvent être équipés avec les missiles à courte portée guidés par infra-rouge R-60M.

Photo 16. Missiles R-60M sur point d’emport externe R-60M
Photo 16. Missiles R-60M sur point d’emport externe R-60M

Le MiG-29 est équipé d’un canon de 30 millimètres GSh-301, d’une cadence de tir de 1.500 coups par minute. Ce canon est chargé de 150 obus perforants avec une flèche en alliage de tungstène. La portée pratique pour des cibles aériennes se situe entre 200 et 800 mètres, pour des cibles au sol entre 1200 à 1800 mètres. Ce type de projectile traverse la cible de part en part, laissant un orifice de passage de forme parfaitement ronde ;  ils n’explosent pas à l’intérieur et ne sont pas incendiaires, mais ils peuvent tuer l’équipage et détruire la cabine. Les orifices d’entrée et de sortie ont une configuration caractéristique. Les trous d’entrée ont les bords évasés vers l’intérieur ; du côté opposé les bords sont tordus vers l’extérieur.

Photo 17. Canon aérien G-Sh301
Photo 17. Canon aérien G-Sh301

Le Su-25 est équipé du canon GSH-2-30.

Photo 18. Canon aérien GSH-2-30
Photo 18. Canon aérien GSH-2-30

D’autre part, le Su-25 peut emporter des canons bitubes GSh-23L sur point d’emport externe avec le conteneur SPPU-22.

Dans un combat, les deux types de canons s’utilisent contre des cibles aériennes et causent des dégâts analogues à ceux observés sur l’épave du Boeing 777.

Conclusion du second scénario

selon les analystes de l’Union des ingénieurs russes, la destruction complète du Boeing 777 résulte de l’usage conjoint des deux types d’armes : des missiles à courte portée air-air et un canon de 30 mm, ou bien un canon bitube GSh-23L de 23 mm dans un conteneur SPPU-22. Afin d’améliorer la précision du tir de manière significative, on peut utiliser un télémètre laser ou un viseur laser (ou même une conduite de tir prédisant le point d’impact). Cette conclusion s’appuie sur la forme et la disposition des dégâts observés sur les débris : des trous ronds, qui sont le résultat typique d’un tir au canon, et des trous discontinus, caractéristiques de missiles fléchettes.

8. Analyse des débris

Si l’on considère la première version du crash, il est évident que la façon dont sont disposés les trous et les fragments sur les surfaces planes du fuselage ne reflète pas la disposition typique de l’impact d’un missile « Bouk-M1 », qui aurait laissé des dégâts à la forme très remarquable et caractéristique. Dans ce cas, il est manifeste que de telles traces sont inexistantes sur les débris.

Si l’on examine la possibilité de tels dégâts occasionnés par des missiles air-air à courte portée, on doit avoir à l’esprit que le R-60 (Su-25) et le R-73 (MiG-29) sont des missiles de combat aérien à courte portée, de faible puissance et à guidage infrarouge. Leur rayon de destruction n’est que de 3 à 5 mètres, et un coup au but nécessite un impact direct. La masse de la charge militaire est de 3,5 kg pour le plus ancien, 5 kg pour le plus récent. Cette charge contient de fines particules de fil de tungstène. Il s’agit de missiles plutôt faibles, conçus exclusivement pour de petites cibles. Ces armes suivent la trainée de chaleur, et ont été initialement créés pour cibler le moteur.

Il serait logique de présumer que les dommages visibles sur la photo 19 sont le résultat du tir d’un canon du type GSh ou SPPU.

Photo 19. Dégâts sur les surfaces planes du Boeing 777
Photo 19. Dégâts sur les surfaces planes du Boeing 777
Photo 20. La nature des dégâts sur la cabine du Boeing 777
Photo 20. La nature des dégâts sur la cabine du Boeing 777

La photographie des trous d’entrée et de sortie sur le cockpit du Boeing 777 correspond parfaitement avec le passage d’obus de calibres 20 à 30 mm, tels qu’on en trouve sur les avions militaires, ce qui confirme le second scénario de ce qui a abattu le Boeing. Ce point est appuyé par la dispersion des trous crevant la surface de l’appareil. Sur le débris du côté gauche de la cabine, les bords des trous sont tordus de l’intérieur vers l’extérieur, ce qui nous indique qu’une explosion significative s’est produite à l’intérieur du cockpit à la suite de l’impact dynamique des obus frappant le côté droit.

Sur le panneau de garniture, les trous d’entrée sont visibles, de même que quelques points de sortie. Les bords des trous sont tordus vers l’intérieur. Ils sont nettement plus petits et de forme bien circulaire. Les trous de sortie ont une forme plus brouillonne, leurs bords sont tordus vers l’extérieur. De plus, il est clair que les trous de sortie se sont formés à travers la double épaisseur d’aluminium, et qu’ils l’ont tordue vers l’extérieur. C’est le résultat d’éléments d’assaut (à en juger par le type d’impact, des obus de canon aérien) traversant le cockpit. Les rivets ont aussi été tordus vers l’extérieur.

La photo 21 montre un fragment du Boeing 777. On y voit clairement les trous d’entrée (cerclés de rouge) dans la couche externe, tordue vers l’intérieur par un canon de 30 mm. Cette torsion vers l’intérieur est caractéristique de ce type de projectile.

Photo 21. nature des dégâts sur la carlingue du Boeing 777
Photo 21. nature des dégâts sur la carlingue du Boeing 777

La photo 22 montre une autre partie des débris du Boeing 777. On y voit (1 rouge) que les rivets ont disparu et (2 rouge) que le fuselage s’est rompu, de l’intérieur vers les bords extérieurs du point d’impact, ce qui a été causé par une explosion à l’intérieur de l’avion, ou part une violente perte de pression à haute altitude.

Photo 22. Nature des dégâts sur la carlingue du Boeing 777
Photo 22. Nature des dégâts sur la carlingue du Boeing 777

La topologie générale des trous et leurs emplacements suggèrent qu’il est très vraisemblable que le Boeing 777 a été la cible d’un tir de canon GSh-2-30 ou d’un conteneur SPPU-22 avec canon bitube-23mm GDh-23L visant la zone du cockpit. Lorsque les munitions ont eu traversé le cockpit, elles sont ressorties de l’autre côté et ont endommagé la surface de l’aile (voir photo 20). Les deux types d’armement causent des dégâts sur les aéronefs, qui sont analogues à ceux observés sur les fragments du Boeing 777.

La nature des trous visibles sur les fragments de surfaces externes et de fuselage, disponibles sur les réseaux médiatiques, nous autorise à affirmer que c’est bien la combinaison d’un missile et d’un tir de canon qui en est la cause.

9. Reconstitution de ce qui s’est passé

En se basant sur ce qui précède, nous pouvons reconstituer l’événement selon deux angles.

9.1. En relation avec les circonstances du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines.

Le 17 juillet 2014, le Boeing 777 de la Malaysia Airlines effectuait le vol Amsterdam – Kuala Lumpur dans le couloir de vol établi par les contrôleurs aériens. En même temps, il est probable que le contrôle manuel des commandes a été éteint et que l’avion a été mis en ​​pilotage automatique, volant sur un plan horizontal, le long de l’itinéraire aménagé et adapté par les contrôleurs de la circulation aérienne, sur la partie ukrainienne du vol.

De 17h17 à 17h20, le Boeing 777 volait dans l’espace aérien ukrainien près de la ville de Donetsk, à l’altitude de 10 100 m. Un avion de combat non identifié (probablement un Su-25 ou MiG-29), qui était un niveau en dessous, sur une trajectoire de collision, dans la couche de nuage, a rapidement pris de l’altitude et est soudainement apparu au-dessus des nuages ​​à l’avant de l’avion civil, ouvrant le feu sur le poste de pilotage avec un canon de calibre 30 mm ou moins. Le pilote d’un avion de chasse peut le faire en mode « chasse libre » (à l’aide du radar de bord) ou avec l’aide du guidage de navigation et des données sur l’espace aérien transmises depuis un radar au sol.

De multiples tirs d’obus ont causé de gros dégâts sur l’habitacle, et une dépressurisation soudaine, qui a provoqué la mort immédiate de l’équipage, du fait des impacts et de la décompression. L’attaque a été soudaine : une fraction de seconde. Dans de telles circonstances, l’équipage n’a pas pu lancer d’alerte : le vol s’est poursuivi de façon apparemment normale, comme si aucune attaque n’était intervenue.

Puisque ni les moteurs, ni le système hydraulique, ni aucun autre organe vital nécessaires à la poursuite du vol n’ont été touchés, le Boeing 777, sous pilote automatique (procédure standard), a continué sa trajectoire horizontale, en perdant peut-être graduellement de l’altitude.

Le pilote de l’avion de combat non identifié s’est placé à l’arrière du Boeing 777. Ensuite, tandis que l’avion non identifié restait sur la zone de combat, le pilote, au moyen de son équipement de poursuite de cible, a verrouillé la cible et lancé ses missiles R-60 ou R-73.

Le résultat en a été la perte de pressurisation à l’intérieur de l’appareil, la destruction du système de contrôle de l’avion et la mise hors service du pilote automatique. L’avion a perdu alors toute capacité à maintenir son assiette et il est parti en vrille.  C’est là le résultat de grosses défaillances mécaniques à haute altitude.

L’avion, selon les informations fournies par l’enregistreur de vol, s’est brisé en l’air, mais cela n’est possible que dans le cas d’une chute verticale depuis une altitude de 10 000 mètres, et seulement lorsque la surcharge maximum admissible est dépassée. Aussi bien la cabine de pilotage que les cabines des passagers s’étant depressurisées, l’équipage n’était plus en mesure de contrôler l’avion, qui s’ est mis à tomber en vrille et s’est rompu à haute altitude. Cela explique que les débris se sont éparpillés sur plus de 15 km2.

9.2. Au sujet de la responsabilité dans la mort de 283 passagers et de 15 membres d’équipage.

Ce 17 juillet 2014, les Forces armées de la République nationale de Donetsk n’avaient pas d’avion de combat capable de détruire une cible volante telle que le Boeing 777, ni le réseau de contrôle aérien, ni le matériel  radar de détection, de ciblage et de poursuite adéquats.

Aucun avion de combat des forces armées de la Fédération russe n’a violé l’espace aérien de l’Ukraine, ce qui est confirmé non seulement par les Ukrainiens, mais aussi par les tierces parties chargées de la surveillance de leur espace aérien.

Pour établir la vérité, il est nécessaire d’enquêter objectivement et impartialement sur toutes les circonstances de la destruction du Boeing 777, d’interroger les centaines de citoyens qui peuvent avoir vu quelque chose.  Naturellement, cette enquête doit être conduite par des professionnels. Aller vers la vérité, poser les bonnes questions, est une science rigoureuse, qui nécessite un savoir-faire.

Les informations importantes sont contenues dans l’épave de l’avion et les restes des victimes, mais ces informations précises sont faciles à détruire, à déformer et à cacher. Et il y a beaucoup de parties intéressées à occulter la réalité des faits. Comme le confirme le fait que l’Ukraine, les Pays-Bas, la Belgique et l’Australie ont signé un accord le 8 août, indiquant que les informations sur l’enquête relative à l’accident ne seraient divulgués qu’avec le consentement de toutes les parties.

« L’enquête suit son cours, par des expertises et d’autres actes d’instruction », a annoncé le porte-parole du Procureur général de l’Ukraine, Yuri Boychenko. « Les résultats seront annoncés lors de la conclusion de l’enquête et avec le consentement de toutes les parties qui ont signé l’accord ».

La procrastination et le manque d’investigation objective de tous côtés, avec la participation de prestigieuses organisations internationales, font d’autant plus douter que les parties concernées rendent jamais publiques les véritables circonstances qui entourent le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines.

Ivan A. Andrievskii, le 15 août 2014
Traduit de l’anglais au français par Patrick, Lionel, Francis et Goklayeh (qui a écrit le préambule). Traduction  du russe à l’anglais : Alice & Gideon (Russian Saker / Oceania Saker).

Sources :  Анализ причин гибели рейса МН17 (малайзийского Boeing 777) [PDF] (российский-союз-инженеров.рф, russe, 15-08-2014) et Malaysian Flight MH17 crash analysis, by The Russian Union of Engineers (vineyardsaker, anglais, 18-09-2014)

Ivan A. Andrievskii est Premier Vice-président de l’organisation publique pan-russe« Union des ingénieurs russes » et président du conseil d’administration de la compagnie d’ingénierie « 2K ».

NOS ARTICLES DÉJÀ PUBLIÉS SUR LE MH17
par ordre chronologique décroissant

  1. [Vidéo] Satire : la guerre de l’information autour de l’Ukraine  (29-09-2014)
  2. Une agence allemande de services financiers et d’investigation offre 30 millions de dollars de récompense pour savoir qui a descendu le MH17  (18-09-2014)
  3. MH17 : un prétexte pernicieux pour une guerre avec la Russie (15-09-2014)
  4. MH17 : Le silence des menteurs (10-09-2014)
  5. La Pravda américaine : qui a abattu le vol MH17 en Ukraine ?(22-08-2014)
  6. MH17 : Les raisons du crash du Boeing 777 classées secret défense ! (02-08-2014)
  7. [L’oeil itinérant] Volatilisations (15-08-2014)
  8. [Vidéo] MH17 – We know with 99% certainty who shot down MH17 (anglais, 15-08-2014)
  9. MH17 : analyse des hypothèses et rapports du Saker (v09-08-2014)
  10. L’étrange Monsieur Dunleavy  (Des questions qui tuent ! Et qui ont peut-être tué…)  (05-08-2014)
  11. Décevant, le Service de Sécurité d’Ukraine révèle des photos qui de toute évidence sont truquées   (03-08-2014)
  12. MH17 : un rebondissement ? (31-07-2014)
  13. MH17. Notre volonté de ne pas chercher à mieux comprendre (31-07-2014)
  14. [L’oeil itinérant] Crime (Israel) et châtiment (Russie) (31-07-2014)
  15. La catastrophe du vol MH17 : la BBC à la recherche du missile « Buk » – Le rapport vidéo censuré par la BBC (27-07-2014)
  16. Autres points rapportés par le Saker (27-07-2014)
  17. [Vidéo] Toujours aucune preuve de la version US du crash du MH17, par A. Antonov, Vice-ministre de la Défense de la Russie (26-07-2014)
  18. La Russie dit détenir des photos de l’Ukraine en train de déployer des missiles BUK à l’est, et des preuves de la présence d’avions de guerre dans le voisinage du MH17 (24-07-2014)
  19. Les anglo-sionistes présentent leur preuve (23-07-2014)
  20. Qu’ont vu les satellites espions US en Ukraine ? (22-07-2014)
  21. Propagande de guerre : le premier tabloid hollandais demande une intervention de l’Otan pour protéger le site du MH17, et Feinstein dit à Poutine « Soyez courageux, avouez ! » (22-07-2014)
  22. Souvenirs, réminiscences, suppositions et spéculations à propos de l’affaire du vol MH17 (21-07-2014)
  23. Rutte, le Premier ministre hollandais, presse  Poutine « vous devez faire maintenant tout ce qui est en votre pouvoir [pour établir la vérité] ! » (21-07-2014)
  24. [Vidéo] Conférence de presse d’Alexandre Borodaï à propos du crash du vol MH17, le 19 juillet 2014, sous-titrée en français (21-07-2014)
  25. MH17 : A y est ! L’enquête est bouclée (20-07-2014)
  26. [L’oeil itinérant] Le missile, c’est Poutine ! (20-07-2014)
  27. Les preuves continuent à émerger : l’affaire du vol MH17 est une opération sous fausse bannière (19-07-2014)

Primera victoria de los ecologistas y campesinos sindicalistas franceses: el segundo fabricante de yogures en España, la francesa Senoble, proveedora de las marcas blancas de Carrefour y Mercadona, entre otros, vende el 49% de las acciones de la granja de las 1000 vacas para no perjudicar a su imagen. Tú también puedes luchar firmando una ciberacción en contra de la empresa que ha comprado este 49% y detiene hoy el 100%.

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Traducción rapida con sus faltas etc Alteatequieroverde: enlace ciberacción : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/distributeur-compatible-usine-vache-849.html

La Confederación Campesina se felicita de esta «primera victoria». «No habrá leche de la granja de las 1000 vacas los productos Senoble, es una buena noticia», escribió el sindicato agrario en un comunicado. http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=2991
(…)
No habrá leche de las vacas lecheras de la granja de las 1000 vacas en los productos Senoble, pero si la alta gama de yogures están bien a salvo, no es lo mismo para el distribuidor de la marca de yogur transformado Sénagral a través de la cooperativa Agrial.
En cooperación, se espera que los agricultores sean parte del futuro de su producción, con el fin de mantener la calidad y el ingreso. Aquí, no es la excepción, los agricultores están perdiendo su herramienta de producción. La leche de la granja de las 1,000 vacas degradará la imagen de sus productos a los consumidores, y algunos granjeros pueden convertirse rápidamente innecesario con sus (solo) 200.000 litros de leche frente al gigante produciendo 10 millones de litros al año.

¡Agrial con Super U, Alcampo, Monoprix, Carrefour… que son sus clientes, debe renunciar a colectar la de la granja de las 1.000 vacas!¡ Los granjeros cooperativistas no tienen por qué sufrir las consecuencias de la codicia desconectado de la realidad de los campesinos!

SENOBLE trabaja actualmente con firmas como Carrefour, Dia, Alcampo, Eroski o Mercadona, empresa con la que ha incrementado significativamente su actividad en España.( http://www.lavozdeltajo.com/noticia/3707/Actualidad/La-firma-de-lacteos-SENOBLE-podria-implantarse-en-los-terrenos-del-Mercado-Nacional-de-Ganado.html)

Ejemplos de productos Senoble en Mercadona: http://marcasblancas.wikispaces.com/Mercadona

crema de yogur stracciatella- Senoble Francia (RSI 57.132.01)

queso fresco batido desnatado-Senoble

yogur Senoble

Agrial en España: http://es.openfoodfacts.org/pais/espana/marca/agrial-groupe

Francia: juicio a campesinos sindicalistas que se oponen por la fuerza a la industrialización de la agricultura destrozando una granja de 1000 vacas.

photo-dr_2098172Traducción rapida (con sus faltas )Alteatequieroverde

La Confederación Campesina espera entre 3.000 y 4.000 manifestantes este martes por la mañana en frente del palacio de justicia en Amiens para apoyar nueve de sus activistas juzgados contra daños en la finca de las 1.000 vacas, un símbolo de la agricultura industrial.

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Más de 30 autobuses deben llegar en Amiens de toda Francia, así como desfiles de tractores y bicicletas, sobre todo a partir de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) donde los ecologistas luchan desde años en contra del proyecto de un aeropuerto internacional sobre tierras agrícolas. Media docena de huelguistas de hambre y ayunantes, incluidos el marido de una de las prevenibles, también estarán allí.

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La prefectura de la Somme, que no da cifras exactas, solicitó y recibió refuerzos de fuerzas antidisturbios. Se espera que la manifestación se mueva durante todo día. Acusados de haber cometido los destrozos en el sitio de la granja en Drucat (Somme) en septiembre de 2013 y mayo de 2014, los activistas tienen la intención de hacer de este juicio el juicio de la «industrialización de la agricultura» en vigor en Alemania que exporta sus productos lácteos y cárnicos a través de sus redes comerciales como las empresas alemanas Lidl, Aldi o la holandesa Spar.

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La granja comenzó sus operaciones a mediados de septiembre con una autorización limitada por el momento a 500 vacas. «El crimen? Después de haber hecho una pintada gigante de 250 metros “No a 1000 vacas “y desmontado algunos equipos de construcción y una sala de ordeño. (…) lo que les lleva hoy ante el tribunal, es rechazar la industrialización de la agricultura con la “fábrica de las 1.000 vacas”, eligiendo el combate en lugar de resignarse a desaparecer «, acusa a la Confederación Campesina en un comunicado en apoyo a sus nuevos miembros, incluyendo su portavoz nacional Laurent Pinatel.

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Los opositores a la granja industrial son apyados por muchos sindicalistas asi como diputaos de Europe Ecologie les Verts, el Partido Comunista Francés, el Nuevo Partido Anticapitalista, Nueva Izquiera, 2 antiguas ministras de Medio Ambiente y el relaizador de la película “Todos en el Larzarc”.

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Algunas de estas personalidades han decidido estar presente en el apoyo a los procesados. José Bové, diputado verde europeo y ex portavoz de Confederación Campesina también debe unirse a los manifestantes.

La policía francesa mata a un activista de 21 año, estudiante pacifista universitario en medioambiente durante la resistencia organizada contra las obras de la represa de Sivens.

201409010925-full Web de la resistencia: http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

Traducción rapida (con sus faltas) Alteatequieroverde.

imagesültimo minuto 28/10/2014: Remi Fraisse hubiera muerto por causa de una explosión al recibir el impacto de una granada que se hubiera enganchada entre su cuerpo y su mochilla. Los antidisturbios de Manuel Valls creyeron estar cazando conejos. Remi Fraisse no era conocido como un chaval violento, no era violento, no iba vestido para lucha campal, acababa de terminar sus estudios universitarios en medio ambientales. El proyecto de embalse es muy polemico, incluso los expertos denuncian su inutilidad. El agua embalsada solo serviria para regar una agricultura extensiva e incluso transgenica. Un modelo rechazado en Francia.

     Más de cinco mil personas asistieron este fin de semana en Testet en el Tarn (Sur-oeste de Francia cerca de Toulouse NdT), para oponerse a la construcción de las presa de Sivens. Mientras que la concentración era festiva y alegre, una persona murió en los enfrentamientos entre los opositores radicales y la policía en la noche del sábado al domingo.

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     Todo comenzó bien Sábado, 25 de octubre. A pesar de las dificultades, la organización estaba lista para gestionar el flujo de manifestantes que se dieron cita en la zona de humedales del Testet, donde las autoridades quieren construir una represa. El ambiente es simpático, tranquilo, las familias están allí, muchos llegaron por primera vez. La presencia de Jean-Luc Mélenchon (Nueva Izquierda) y José Bové (Diputado europeo verde) crea una ligera revolución, algunos viendo estas presencias como un intento de recuperación. «[Vinimos] dar todo nuestro apoyo en esta importante lucha», comunica Mélenchon a Reporterre. A lo largo de las horas, la multitud crece.

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     El espectáculo es triste; en más de un kilómetro todo está destruido, mientras que al final, en la ubicación de la presa, comienzan los movimientos de tierra para ubicar la presa.

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     Al llegar al final de la zona, los antidisturbios están allí. La destrucción la víspera de un local técnico les ha llevado de nuevo en el sitio, mientras, inicialmente, no debían estar presentes. Una decena de camiones están aparcados en una plataforma rodeada por un foso, apartados a distancia, y protegidos por alambre de púas.

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     A los 17 pm Sábado, primeros enfrentamientos.

     Alrededor de las 17 horas, la presión aumenta. Decenas de personas vestidas de negro y preparadas para el choque llegan, mientras que el público se va al otro extremo, donde se encuentran las carpas, cerca de la granja de La Metairie Neuve. Intentan, tratan de explicar algunos, empujar a los antidisturbios aprovechando la multitud.

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     Las informaciones contradictorias fluyen, entre una llamada para apoyar pacíficamente esta acción, o lo contrario, apoyando las decisiones colectivas no provocar a la policía. De todos modos, no hace falta mucho tiempo antes de la llegada de refuerzos policiales en el lugar y en pocos minutos hay más de treinta camiones congregados a la entrada de la carretera departamental D999, zona del acceso al área del sitio.

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     Pronto oímos los primeros disparos, las granadas lacrimógenas y ensordecedoras. Mientras la batalla continúa en un extremo de la presa, los payasos-árboles llegan para calmar la tensión. Los manifestantes coloridos y alegres forman una cadena humana justo delante del cordón policial. La situación se tranquiliza durante media hora, pero la tensión se eleva de nuevo cuando la cadena humana pacífica demuestra su voluntad de avanzar para acercarse de los antidisturbios.

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     Dejamos la zona, pensando que la situación se calmaría con la llegada de la noche. Y, en efecto, la llegada de la comida y de los conciertos de la noche calma el juego. Pero la policía aún no se va.

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     La reanudación de los combates durante la noche.

     Fue después de la una de la mañana que empieza la lucha campal de nuevo, esta vez sin cámara ni público externo. Alrededor de las 2:00 de la mañana, los antidisturbios realizaban una carga pesada, con gaseo masivo, disparos incontrolados de proyectiles. Es justo antes de esta carga que unas personas presente se dan cuenta de que alguien ha caído. Después de la carga, los opositores tratan de volver para recuperarlo. Pero en otro asalto, es la policía que viene a recoger el cuerpo y lo arrastra en su área en la parte trasera. (…)

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Por la mañana la Prefectura del Tarn (equivalente a la Delegación del Gobierno Ndt.) emite un breve comunicado de prensa señalando que “alrededor de las 2:00 de la mañana, el cuerpo de un hombre fue descubierto por gendarmes en el sitio Sivens. Los bomberos acudieron rápidamente en el lugar, pero sólo pudieron confirmar la muerte de la víctima. Se abrió una investigación bajo la autoridad del fiscal de Albi para determinar la causa de la muerte y la identidad de la víctima”.

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     La policía finalmente se retiro temprano por la mañana.

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     Interrogado por la AFP (Agence France Presse), el teniente-coronel Sylvain Renier, comandante de la gendarmería del Tarn, no quiso hacer comentarios sobre la muerte. El Sr. Renier, quien dirigía los antidisturbios durante los enfrentamientos la noche del sábado, se limitó a decir que la calma había regresado «hacia las 21 horas». Indico que siete miembros de las fuerzas de seguridad resultaron heridos pero los bomberos no había informado de heridos en la noche en el campo contrario.

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     Manchas de sangre

     En el lugar, muchos opositores están en estado de shock, entre la ira y la tristeza. En una conferencia de prensa esta tarde (domingo 26 de Octobre 2014 Ndt), emitían las primeras informaciones certificadas disponibles para ellos: «De acuerdo a la información preliminar que hemos recogido, la muerte tuvo lugar en el contexto de los enfrentamientos con la policía. No estamos diciendo que las fuerzas de seguridad han matado a un oponente, pero un testigo nos dijo que la muerte se había producido en el momento de la confrontación «, dice Ben Lefetey, portavoz del grupo Preservar el humedal del Testet. El fallecido seria un hombre joven de unos treinta años y llamado Remi.

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     Poco después aprendimos igualmente que se encontraron rastros de sangre esta mañana en el lugar donde la persona cayó, lo que aparta la suposición a priori de un ataque al corazón.

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     Independientemente de su afiliación política, sería la primera muerte en una lucha medio ambiental en Francia desde Sebastián Briat que fue aplastado el 7 de noviembre 2004, en Avricourt, Lorena, cuando se oponía al paso de un tren de residuos nucleares.

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     Para arrojar luz sobre este trágico suceso, los opositores han indicado: que iban a «investigar y cooperar con los investigadores,» pero sobre todo han instado a la prefectura del Tarn y al Consejo General (región) de no mandar a los antidisturbios en el lugar y que no regresarán la maquinaria al día siguiente. No está claro cuál será la decisión de la Prefectura incomunicable en este momento”

     Artículo de Rafael «JahRaph» Berland, Traducción al castellano Alteatequieroverde.

Fuente: Gregory Souchay para Reporterre.